Perception et vision d’objet. [Philosophie]

Perception et vision d’objet. [Philosophie]

Bonjour ou Bonsoir à tous,

Aujourd’hui on se retrouve pour un nouvel article de Philosophie. Je fais ce sujet de philo sans pour autant l’avoir retouché depuis quelques semaines, la raison est simple, je me suis rendu compte que la philosophie n’avait pas besoin d’être travaillé tous les jours pour pouvoir en parler. C’est pour ça que je reprends ce sujet, pour un travail scolaire comme ça sans pour autant avoir revue mes cours. Ce sujet de philosophie, porte sur la perception et la vision des choses, entre autre des objets et du monde qui nous entoure. En soit ce sujet peut nous faire comprendre certaines choses sur la perception humaine. En tout cas je vais essayé d’être le plus précis possible. Comme la plupart des sujets de philo que j’ai traité, il y aura un texte avec quelques questions avant de pouvoir aller sur une possible dissertation qui résumera l’étude de la perception.

Je vous souhaite une bonne lecture !


« On soutient communément que c’est le toucher qui nous instruit, et par constatation pure et simple, sans aucune interprétation. Mais il n’en est rien. Je ne touche pas ce dé cubique. Non. Je touche successivement des arêtes, des pointes, des plans durs et lisses, et réunissant toutes ces apparences en un seul objet, je juge que cet objet est cubique. Exercez-vous sur d’autres exemples, car cette analyse conduit fort loin, et il importe de bien assurer ses premiers pas. Au surplus il est assez clair que je ne puis pas constater comme un fait donné à mes sens que ce dé cubique et dur est en même temps blanc de partout, et marqué de points noirs. Je ne le vois jamais en même temps de partout, et jamais les faces visibles ne sont colorées de même en même temps, pas plus du reste que je ne les vois égales en même temps. Mais pourtant c’est un cube que je vois, à faces égales, et toutes également blanches. […] Revenons à ce dé. Je reconnais six taches noires sur une des faces. On ne fera pas difficulté d’admettre que c’est là une opération d’entendement, dont les sens fournissent seulement la matière. Il est clair que, parcourant ces taches noires, et retenant l’ordre et la place de chacune, je forme enfin, et non sans peine au commencement, l’idée qu’elles sont six, c’est-à-dire deux fois trois, qui font cinq et un. Apercevez-vous la ressemblance entre cette action de compter et cette autre opération par laquelle je reconnais que des apparences successives, pour la main et pour l’œil, me font connaître un cube ? Par où il apparaîtrait que la perception est déjà une fonction d’entendement […] et que l’esprit le plus raisonnable y met de lui-même bien plus qu’il ne croit. »

Texte d’Alain sur la Perception

 

 Sur l’ensemble des réponses ou texte que je vais écrire, je vais en parler comme si je connaissais pas le sujet en sachant donc de quoi ça va parler. Revenir à zéro serait en philosophie, une bonne raison de mieux comprendre. Je parlerai dans un prochain article de ce que je veux dire, passons.

Qu’est ce que je comprends de ce texte d’Alain,

Alain semble nous parler de la vision de voir l’objet, car il parle de cube, de ses arrêtes, de ses coins, mais pour autant il ne parle pas de fait scientifique, donc de la vision des objets dans le milieux avec des faits scientifique prouvable. Hors il va mieux faire en nous faisant comprendre une certaine « hypothèse » sur ce qu’est la perception. Il va même encore aller plus loin au point de nous le décrire et de nous l’expliquer. Pour Alain comme d’autres philosophe, ce que nous même nous pensons ne serait pas complet, concernant la perception. On pourrait croire que c’est grâce à l’œil et aux multiples sens que l’on a, de voir des objets autour de nous et de savoir juste en les regardants et touchant que cette objet est un « dé » ou une « chaise », mais ce n’est pas le cas selon Alain. Alain ira plus loin en disant que les sens et la vision nous donne qu’une représentation textuelle de l’objet, seulement de la matière. En soit ce qu’il dit est vrai, le toucher nous instruit mais seulement pour connaitre la matière, et la vision avec ses différents angles qui peut être aidé d’autres sens, permet de positionner l’objet dans l’espace. Mais il n’y a pas que ça. Alain dit que les sens nous donne juste des informations sur la forme de ce qu’il touche. On touche pas « un cube » on touche une succession d’arrête et de coin qui une fois réunis donne un cube. Et c’est à ce moment qu’il nous fait comprendre que le toucher n’est rien sans quelque chose de plus,  » l’entendement « . L’entendement est ce qui va compléter les sens pour permettre de voir ce « dé » correctement. Comment parler et décrire l’entendement… Pour moi l’entendement serait comme un logiciel de design ou de modification d’image, comme paint par exemple. L’entendement va recevoir une image vide, mais pas si vide, il va recevoir des informations des sens, et l’entendement via des calculs va dire que ce cube est blanc, que les six marques noirs sont des points et que l’addition de celles-ci formes le chiffre 6, que si l’on regarde sous tout les angles, aucun d’entre eux représentera ce cube de la même façon. Cette entendement je pourrais limite dire qu’il est peintre, tandis que vos sens sont créateur de tableau, pour ce même peintre. Il demande de s’exercer sur d’autres objets. Si nous essayons de faire ceci, il sera peut être plus judicieux de croire que ce n’est pas simplement les sens qui forme notre objet, mais que c’est parce-qu’on le voit ainsi et qu’on se dit « cette chaise est bleu, avec un dossier marron… » que l’on en donne la consistance. C’est donc clair pour Alain, le simple fait de voir l’objet ne nous permet pas de dire que c’est un cube, mais grâce à l’entendement on peut avec l’addition d’informations dire que c’est un cube. L’entendement est donc un « ordinateur » qui va réunir non pas comme par magie, mais par solution qui pour lui est la plus simple, ce qu’est l’objet que nos sens détecte, et donner sa forme, sa couleur etc… Et ce jusqu’à aller au nom de l’objet.

« Je ne le vois jamais en même temps de partout, et jamais les faces visibles ne sont colorées de même en même temps, pas plus du reste que je ne les vois égales en même temps. »

Que dire de ce bout de texte,

C’est intéressant de dire qu’on ne voit pas en même temps de partout, car c’est vrai. Si on prend l’exemple du cube, vous pouvez voir que d’un certains coté de ce cube, mais en même temps pouvez vous voir ce qu’on appelle « le dos » de ce « cube »? et bien non. Pourquoi ? car l’oeil humain voir sur un plan les choses qu’il voit et non pas une vision 3D autour de l’objet. Ce que dit Alain est donc vrai, on ne voit jamais en même temps de partout. De ce fait il rajoute que les couleurs des faces visibles de même en même temps. Cette phrase me laisse un peu perplexe car c’est vrai que si on est minutieux, on peut voir que tout objet qui nous entoure, n’a pas la même couleur. C’est une question de position, de lumière, de coloration etc.. Pour autant si l’on voit l’objet par exemple le cube, on va dire que les faces visibles sont blanches. Pourquoi ? car nous homme, nous avons dit que les couleurs de pigments « blanc » pour nous sont du blanc. C’est tout. Mais ce que dit Alain n’est pas aussi bête que ça, et c’est avec la suite que je confirme une chose, si on ne voit pas le cube en entier, je ne peux pas savoir si dans le « dos » de ce « dé » il est de face égale. Car je ne peux en avoir le coeur net que si je fais la relation entre les différentes formes, cotés etc… de ce cube, et donc d’en faire l’entendement.

« On ne fera pas difficulté d’admettre que c’est là une opération d’entendement, dont les sens fournissent seulement la matière. »

Je l’ai expliqué plus haut, mais cette phrase marque bien le texte d’Alain, je dirais même que ça le résume. Si on a compris le texte cette phrase est donc comprise et est logique. Si Alain nous a dit tout ça c’est bien car il y a une raison. L’entendement forme des opérations auxquels viennent s’ajouter communément les sens. Comme je l’ai dit plus haut les sens vont permettre de donner les limites que l’entendement va réunir pour en former des symboles, des objets et donc la vision. Car si l’entendement serait pas là, tout serait tordu, ou difforme c’est du moins ce qu’Alain veut nous faire comprendre. Si vraiment vous voulez voir ce que ça donne un peu de voir un monde sans trop d’entendement, je vous invite pas à le faire, mais il se pourrait qu’une certaine chose permet de voir le monde est un bizarrement, avec votre tête qui voit la chose autrement… Plus sérieusement oui, si le texte est compris, on est dans le savoir que l’entendement est là pour réunir ce que l’on peut « percevoir ».

« Il apparaîtrait que la perception est déjà une fonction d’entendement […] et que l’esprit le plus raisonnable y met de lui-même bien plus qu’il ne croit. »

Alors là, j’en reste étendu sur cette phrase. En faite je reste sans explication. Comme je l’ai dit j’essaye de faire en sorte de ne pas savoir de quoi ça parle et donc de faire comme si c’était la première fois que j’étudiais cette « chose ». Alors, si ce que je comprends de la phrase est vrai, alors Alain dit que l’entendement c’est la perception, et que même un esprit qui n’y pense pas le sait inconsciemment car il le fait sans le savoir.. Normalement ça doit être ça, je l’espère que vous compreniez comme moi sinon je suis mal. Alors selon Alain, l’entendement égal perception. D’accord, pourquoi pas, non en vrai, Alain a raison sur un point, la perception n’est rien sans entendement c’est belle et bien une fonction, si vous retirez l’entendement je ne pense pas que les sens vont en faire le boulot. Mais la perception c’est quoi ? La perception c’est simple c’est deux processus qui forme une chose, le monde qui nous entoure. La perception réunie la perception des sens, et la prise de conscience (l’entendement bien sûr !) de ce fait les deux réunies forme bien ce que l’on voit, entend, perçoit etc… L’entendement est donc une fonction de la perception ! (j’ai l’impression de faire des maths, j’en suis désolé…).

On va maintenant répond à une question bien typique de la philosophie. Comme tout en philo, on se pose des questions sur un sujet, voici celle de ce sujet, « Connaitre un objet, est-ce le percevoir ? » Alors là ça demande une longue étude, et c’est ce que je vais faire.

Dissertation :

Ce que l’on veut ne peut être que matière, c’est de la matière car le monde en est fait ainsi. L’eau est liquide, le bois solide, la terre dur et maniable, toute ces choses ne sont que matière. Mais l’homme ne peut pas voir cette matière sans en donner un nom. C’est ce que l’on a fait, tout ce qui est créé et découvert porte un nom et ce nom représente un objet physique ou non, ou quelque chose qui sera définie de la sorte. Connaitre un objet, revient de son nom mais aussi de sa caractéristique. C’est là qu’intervient le fait de voir les choses, et de les comprendre. De les entendre et de les sentir, tout ce que font les sens. Si on perçoit les objets, on en déduis  que c’est un objet car on l’entend comme ça et pas autrement. Et si connaitre un objet revenait à le percevoir ? Ou est ce parce que, l’on perçoit et entendons les choses comme ça, que ça forme un objet ? Qu’est ce qui définie la perception ? et comment connaitre un objet avec ? Voici les réponses auxquels cette dissertation va répondre.

La perception est un principe de relation de deux chose qu’on appellera « processus ». Ces processus sont utilisé pour former ce que l’on appelle la vision ou l’ouïe ou l’odorat. Dès que l’on sent, voit ou entend quelque chose, on sait ce que sait ou l’on croit le savoir. C’est comme ça que fonctionne l’homme, il fait tout ça dans sa tête, en une fraction de nano voir micro seconde, il est capable de dire ce qu’il reçoit comme information et ce qu’il sait dessus. C’est là qu’intervient les processus de sens et d’entendement qui formerons la perception. Que l’on soit conscient ou pas que l’on a deux processus qui forme la perception, le calcul se fait automatiquement et forme donc notre vision du monde. Prenons un exemple, un dé est une addition d’arrête, de coin positionner à un certain angle, il est blanc et a des points noirs différentes sur chacune de ses faces. Le processus sensorielle va toucher, voir, sentir et entendre les fonctions du dé, et l’entendement  va prendre toutes les informations et formé une image du dé que l’on va voir. C’est quand on a comprit ce principe que l’on peut se dire si c’est grâce à la perception que l’objet se forme ou. 

Est ce que c’est nous qui formons l’objet ? L’homme créé des objets certes, mais il fait aussi en sorte que l’objet qu’il créé soit nommé. Le nom d’un objet permettra de définir ses caractéristiques. Un dé tout le monde sait ce que c’est, c’est un petit cube avec des points sur chacune des faces qui va de un à six. D’accord. Mais pourquoi on appelle ça un dé et pas un éléphant par exemple ? Car c’est notre perception qui nous le dit. On a défini cette objet, cette « chose » comme un dé, car les informations reçu sont les même que celle apprit sur les dés. Mais comment on a fait pour en arriver à dire que ce dé est un dé. Et bien c’est quand l’homme a apprit le langage n’importe lequel, celui des signes, de la parole ou même l’écriture, qu’il a commencé à mettre des noms aux choses qui l’entoure. La perception lui sert donc de définir ce qu’est l’objet et de l’identifier inconsciemment. En analysant l’objet, sous plusieurs angles, et avec de l’entendement il a finit par classés par nom, type, matière les choses qui l’entoure. C’est donc grâce à la perception que l’objet se créé, sinon l’objet serait objet sans rien, pas de nom, voir même pas de signification. 

La question majeure que je dégage de la question est, est ce que c’est grâce à notre perception que l’on connait l’objet ou  que c’est parce qu’on connait l’objet qu’on en déduit notre perception. Jusqu’à présent j’ai juste expliquer le principe de perception et de comment on en est arrivé à dire que les choses qui nous entoure sont tels quels (objet ou autres…). Mais c’est la que veut aller cette question, est-ce que c’est l’oeuf ou la poule qui est né en premier ? C’est la même question pour moi. Savoir si c’est L’objet ou la Perception qui vient en premier. Et bien j’ai déjà expliqué au paragraphe d’avant que la perception permet de nommé les objets. Mais imaginons un instant quelqu’un qui n’a pas eu de chance et est né aveugle. Est ce que si on lui fait toucher le dé, il va le reconnaître ? Et bien je ne pense pas. Pourquoi ? Car dans la perception, il y a deux processus, les sens et l’entendement, et si l’aveugle n’a pas un des sens c’est à dire pour lui, la vue, il ne peut pas jugé si ce cube est belle et bien un dé, mais il pourra dire que c’est un dé, s’il le touche et que les points sur chacune des faces sont incurvées par exemple. Voilà ou la perception peut mener, à connaitre l’objet. Mais la question reste la même dans l’autre sens, est ce que si je connais l’objet, je le perçois ?

Je vais parler dans deux cas, la réalité et les rêves. Dans le monde réel, si je demandais un stylo à mon voisin, vue que je sais ce qu’est un stylo, s’il me donne autre chose que celui-ci, je ne vais pas l’accepter. Pourquoi ? car j’ai déjà vue, je reconnais, je sais ce qu’est un stylo, je connais cette objet, alors même sans l’avoir là sous les yeux, sans le toucher ni l’entendre ou le sentir, je sais dors et déjà ce qu’est le stylo, pas dans sa forme finale, mais je connais l’image de ce qu’est un stylo. J’ai donc enregistré une « image » à l’intérieur de mon cerveau et mit un nom dessus nommé « stylo ». Et si on revenait sur l’expérience de demandé un stylo à mon voisin. Je lui demande gentiment de me prêter un stylo de couleur bleu, et il me passe un crayon de couleur noir. Voilà ou mène la connaissance de l’objet, à la perception de celui-ci. Je m’attendais à un stylo bleu, mais il m’a passé un crayon de couleur dans un premier temps. Je sais que ce n’est pas un stylo, avec mes sens je le remarquerais directement. Voilà pour la réalité, l’objet a prit le dessus sur la perception. Mais cette image d’objet qui permet la perception est en partie réalisable dans les rêves. Les rêves sont là pour rêver (merci captain obvious) dans nos rêves, on met souvent des objets qu’on a déjà vue, même si inconsciemment on s’en rend pas compte. Mais c’est pas tout à fait exacte, en fait on créé une image de l’objet par rapport à sa connaissance de celui-ci. L’objet créé dans nos rêves va être une image de l’objet que l’on connait et non pas à cause de la perception.

La perception reste un concept bien précis voir même logique. Savoir si c’est parce qu’on connait l’objet qu’on le perçois revient à dire que dès que l’on est né, dès qu’on est sorti du ventre de notre mère, on avait déjà tout en tête. Hors ce n’est pas le cas. Comment voulez vous connaitre un objet sans l’avoir déjà perçu ? Il faut donc avoir déjà apprit ce qu’est l’objet, avant de pouvoir en avoir la perception. Même si l’exemple de l’aveugle peut prouver le contraire. Si on lui en donne les moyens si on demandait à n’importe qui de faire un teste, il pourrait connaitre l’objet avant de le percevoir. D’ailleurs ça va être cette exemple là. Imaginons qu’on est dans une classe de CP, en math on leurs apprend les formes mais pas en les montrant directement. On dit juste de quoi ils sont constituer. On leurs dit par exemple après bien sûr leurs avoir appris ce qu’étais un angle, un trait, un coté etc… Qu’un carré a 4 coté relié par des angles, qu’un triangle a 3 coté relié par des angles, qu’un cercle n’a ni coté ni angle. Si on leurs a apprit correctement, les enfants vont facilement trouver les formes. En soit les deux cas fonctionnes.

Est ce que l’on perçoit les objets sans les connaitre  ?  La perception reste un sens et un entendement, même sans connaitre l’objet on le reconnait, on peut savoir à quoi il ressemble on arrivera juste pas à mettre un nom dessus. Est ce qu’on peut reconnaitre les objets sans les percevoir ou y sentir au toucher ou un autre sens ? Oui c’est relativement possible. Le cas de l’aveugle et des enfants peuvent fonctionner. La perception fonctionne avec minimum 1 sens et avec l’entendement. Dans ce cas l’objet, qu’il soit connu ou non sera identifié. Soit comme étant un objet connu, soit identifier comme étant un objet avec des formes.


 Merci à tous d’avoir lu cette article, comme d’habitude si je dois le compléter je le ferrai au fur et à mesure du temps, on se retrouve pour un prochain article !

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